Général Antoine MARTINEZ - De la libanisation organisée du pays à la guerre qui vient...
- evpf29
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De la libanisation organisée du pays à la guerre qui vient Dans ma tribune du 7 octobre dernier intitulée « Le grand effondrement » (https://www.place-armes.fr/post/le-grand-effondrement), j'évoquais la gravité de la situation touchant notre pays et conduisant à une sérieuse crise de régime consécutive à un divorce total entre le peuple et la classe dominante qui exerce un pouvoir sourd sinon contraire aux aspirations des Français. Ce divorce signe l'échec et le désaveu complet de la macronie qui a, de surcroît, créé avec la dissolution les conditions de la chienlit avec une Assemblée nationale non seulement paralysée car sans majorité mais comptant parmi ses représentants du peuple des députés qui n'y ont raisonnablement pas leur place.
Mais ce grand effondrement ne serait qu'anecdotique s'il ne s'agissait que de la macronie et de ses affidés. En réalité, il s'agit de la France et de la nation française sacrifiées sur l'autel d'une idéologie progressiste, mondialiste, immigrationniste, prédatrice de l'âme de notre patrie mise aujourd'hui en danger mortel par un pouvoir exécutif étrangement aveugle face à des drames pourtant prévisibles qu'il refuse de considérer. De l'amateurisme à l'incompétence, du mensonge au cynisme, du renoncement à la soumission voire à la collaboration, huit Premiers ministres se sont succédé en neuf ans, dont six en quatre ans (!) – jamais vu sous la Ve République – pendant lesquels de nombreux événements retentissants se sont produits sur les plans international comme national totalement subis par nos gouvernants tétanisés et privés de toute capacité d'action, confirmant ainsi ce grand effondrement. Cette situation désastreuse marquée par l'accélération du déclassement et du délitement de la France est d'ailleurs amplifiée par l'aveuglement sur la vraie menace que le pouvoir alimente et conforte lui-même par son laxisme migratoire qui mène inéluctablement à la ruine économique et à la guerre sur notre propre sol. Car tous les ingrédients constitutifs à la préparation d'un affrontement ethno-culturel ont été mis progressivement en place par des dirigeants inconscients et irresponsables qui persistent, face à l'évidence, à refuser de voir cette guerre qui vient. Les récentes élections municipales ont été un révélateur cinglant et cruel du changement opéré silencieusement sur notre société sur le plan démographique et accepté lâchement pendant des années et même favorisé par des dirigeants coupables – gauche et droite confondues – peu soucieux de l'unité de la nation.
Avec l'arrivée aujourd'hui aux responsabilités de certaines communes de personnes portant un discours communautariste, voire séparatiste, on constate le niveau de la fracture de notre société, de la revendication affirmée du refus de vivre ensemble et de la haine de la France et des Français par cette immigration de masse acceptée, depuis cinq décennies, par nos dirigeants qui découvrent, ébahis pour certains, les dégâts dont ils sont responsables. L'exemple le plus emblématique est représenté par la commune de Saint-Denis, cité royale et chrétienne, nécropole des rois de France, dans le département de la Seine Saint-Denis qui devient progressivement notre Kosovo. Le nouveau maire, issu d'une famille malienne d'une caste réputée esclavagiste, conscient du pouvoir de nuisance désormais acquis par ces Français de culture importée, se sent suffisamment fort pour se placer avec arrogance et conviction dans une logique ethnique de défense de ses frères. Ses déclarations successives dans ce sens et notamment la remise en cause du suffrage universel dans le cas d'une victoire du RN à l'élection présidentielle de 2027 ne sont d'ailleurs pas des dérapages, mais le conditionnement méthodique des esprits et la justification d'une explosion à venir. Il appelle à la désobéissance – « à l'insurrection populaire » – si son camp perd et prépare donc les banlieues au refus, y compris par la violence, de la victoire d'adversaires politiques. C'est, en fait, une machine de guerre contre la République française et contre notre civilisation qui se met clairement en place. L'avertissement est clair et les Français doivent s'y préparer activement. D'ailleurs, si le « Lider Maximo » des Insoumis, tout blanc, tout moche et tout méchant qu'il est, a déclaré précipitamment sa candidature à l'élection présidentielle prochaine c'est bien que lui même a pris peur d'être débordé et devancé par un de ses protégés qui n'a pas tardé à prendre la grosse tête et lui fait savoir, au passage, que le porte-parolat, c'est terminé.
En effet, depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981 avec les adeptes du droit à la différence et de SOS racisme, les régularisations massives de clandestins et la recherche d'un nouvel électorat après l'abandon du monde ouvrier qui a rejoint en grande partie le FN, puis le RN, la priorité a été donnée aux minorités et aux immigrés par les penseurs et idéologues de Terra Nova. Près d'une quarantaine d'années plus tard, l'islamo-gauchisme est là et revendique le grand remplacement après l'avoir qualifié de théorie complotiste. C'est cette gauche destructrice de la nation qui a vendu son âme au diable pour le pouvoir à tout prix avec l'aide de populations étrangères à nos traditions et à notre culture et qui croit les dominer et pouvoir les utiliser comme une force d'appoint. Sauf que ces « nouveaux arrivants », animés par une culture de conquête consubstantielle à leur culture islamique, ont infiltré toutes les structures de cette alliance anti-nationale avec un objectif évident. Aujourd'hui, le nombre leur permet d'affirmer leur volonté d'imposer leurs « valeurs » contraires aux nôtres et aux principes de la République française et de contester dorénavant leur subordination aux autochtones de cette gauche méprisante et méprisable. Ce qu'ignorent cependant le chef des Insoumis et son clan, c'est que lorsque le moment du grand soir arrivera – s'il se produit – ils seront les premiers balayés, voire éliminés par ceux-là mêmes qu'ils auront encensés pendant des années. L'élève aura supplanté le maître. Ce sera la juste récompense de leur collaboration et de leur trahison. Car il s'agit bien d'une trahison de la France et des Français opérée pendant cinq décennies par nos gouvernants successifs et qui se poursuit aujourd'hui, face à deux flux auxquels ils ne se sont jamais opposés : une immigration de masse, de peuplement depuis les années 1970, amplifiée à partir de 1981 (François Mitterrand aux immigrés : « vous êtes ici, chez vous ») complétée par une invasion migratoire promise et déclenchée par l'Etat islamique à l'été 2015. Avoir laissé s'installer en Europe et dans notre pays de civilisation façonnée par la culture gréco-latine et la religion chrétienne des populations invasives, en aussi grand nombre et de façon incontrôlée, d'origine nord-africaine, subsaharienne ou orientale modelées par l'islam, civilisation guerrière incompatible avec nos valeurs, est une pure folie.
L'Histoire témoigne pourtant de cette confrontation violente et permanente depuis quatorze siècles avec l'islam qui s'est révélé, dès sa naissance, être une menace existentielle. Les exemples d'invasion, de conquête par l'épée, de massacres et d'esclavagisme par les musulmans en Europe sont légion : les Arabes en Espagne et Portugal en 711, chassés après une occupation qui a duré 800 ans et pris fin avec la Reconquista en 1492, stoppés en France à Poitiers, en 732, et chassés de Narbonne, en 759, après quarante années d'occupation du sud de notre pays ; les Ottomans battus à la bataille de Lépante sur la côte occidentale de la Grèce, en 1571, coup d'arrêt à l'expansionnisme ottoman ; les Ottomans avec les deux sièges de Vienne, 1529 (Soliman le Magnifique), et 1683 qui met fin aux ambitions ottomanes en Europe occidentale ; les Ottomans, toujours, avec la Régence d'Alger, les Barbaresques écumant pendant plusieurs siècles la Méditerranée et ses côtes européennes (razzias, pillages, prisonniers européens pour alimenter le marché aux esclaves) jusqu'en 1830 avec le débarquement des troupes françaises en Afrique du Nord. En colonisant cette terre, la France mettait fin à une situation inhumaine et intolérable, pacifiait ce territoire, créait et construisait l'Algérie qui n'existait pas, éradiquait l'esclavage et en faisait le pays le plus moderne et développé d'Afrique au moment de son départ en 1962. Ce sont les descendants de ces arabo-ottomano-musulmans esclavagistes qui ont colonisé par l'épée cette terre précédemment romaine puis chrétienne, qui, aujourd'hui, repliés sur leur culture obscurantiste et violente, ne sachant que cultiver leur ressentiment à l'égard de notre civilisation, accusent la France pour sa colonisation, oubliant les raisons qui ont amené notre pays à agir ainsi. Et qu'ont-ils fait de ce beau pays construit que la France leur a laissé ? Ce serait plutôt à eux de se repentir et de demander pardon aux Européens qui ont subi leurs méfaits pendant des siècles avec les razzias, l'esclavage et la traite arabo-musulmane, véritables crimes contre l'humanité. La vérité historique doit être rétablie et les Français n'ont pas à culpabiliser, au contraire. Nos dirigeants doivent rétablir cette vérité au lieu de se soumettre lâchement au discours abject d'un régime algérien corrompu qui alimente la haine de sa diaspora sur notre territoire pour l'utiliser comme levier d'influence et de pression sur notre politique. Ce qui est sidérant, au regard de l'Histoire et de l'évidence de l'incompatibilité et de l'hostilité de plus en plus affirmée de ces populations étrangères à notre culture qui mettent les Français en grand danger (attentats (Charlie Hebdo, Bataclan, Nice ...), assassinats (Samuel Paty, Dominique Bernard...), attaques au couteau quotidiennes et meurtrières, utilisation d'armes de guerre (narco-trafiquants), violences de tous ordres, émeutes (2005, 2023, 2025, 2026), pillages, refus d'optempérer…), c'est l'absence de réaction de toute la caste dominante et de nos dirigeants tétanisés, incapables de faire respecter l'ordre et la loi, incapables de décider. Ce qui est sidérant, c'est leur refus de voir ce que voient les Français et ce qu'ils endurent quotidiennement depuis des années ainsi que la transformation de leur pays en un pays du tiers-monde. Les dernières émeutes en marge de la victoire du PSG en Ligue des champions avec ses pillages, ses incendies et ses affrontements sont révélatrices des intentions mortifères de ces hordes de sauvages. Leurs multiples incursions dans des halls d'immeubles sont d'ailleurs le signe d'une tentation morbide d'agresser les résidents et de piller et incendier leurs logements. Les signataires de la tribune prémonitoire dite des généraux d'avril 2021 n'ont pas été écoutés.
Par leur renoncement ou leur laisser-faire coupables, nos dirigeants contribuent, voire favorisent la libanisation et la tribalisation du pays et le condamnent à cette guerre qui vient car le face-à-face promis est déjà là et les Français, face à des responsables politiques qui ont choisi le suicide plutôt que le sursaut, vont devoir provoquer ce sursaut eux-mêmes s'ils veulent survivre et conserver leur droit légitime à la continuité historique. Qui a servi l'Etat et la nation sous l'uniforme ne peut être que tourmenté et hanté par une question lancinante dont la réponse pourrait être terrible tant elle est empreinte d'un pressentiment doublé d'une incompréhension obsédante : que se passe-t-il dans la tête de nos élites, de nos dirigeants pour qu'ils gouvernent contre leur propre peuple, contre la nation ? Comment comprendre cette volonté – car il s'agit bien d'une volonté, il n'y a plus de doute – de poursuivre l'accueil en masse de populations totalement étrangères à notre culture malgré l'évidence de leur incompatibilité et de leur hostilité à l'égard de la France, avec les risques d'une confrontation ethno-culturelle à venir ? Car le pluriculturalisme à marche forcée (ou multiculturalisme) est une imposture sanglante. Comment comprendre cette submersion migratoire, sinon organisée du moins permise, en refusant au peuple souverain (art. 3 de notre Constitution) de pouvoir s'exprimer sur le sujet ?
Formuler cette inquiétude, ce tourment sur l'attitude équivoque de nos dirigeants n'est pas un fantasme. En effet, comment comprendre les récentes déclarations du ministre de l'Intérieur affirmant son hostilité à l'interdiction du voile pour les petites filles, révélant ensuite que « le Président de la République est soucieux de mieux faire connaître l'islam et même de le développer », avertissant, enfin, que « faire croire que l'islam serait incompatible avec la République, c'est tout simplement inaudible et que prétendre cela ferait de nous des ennemis de la République laïque » ? Mais Monsieur le Ministre, nous n'avons pas besoin de mieux connaître l'islam qui depuis quatorze siècles maudit les juifs et les chrétiens dans ses prières. Nous le connaissons suffisamment, et le développer en France ce n'est pas le rôle de l'Etat de promouvoir une « religion » puisque vous vous référez à la République laïque ! Ce sont plutôt nos élites, nos dirigeants qui devraient mieux connaître l'islam pour comprendre qu'il prescrit l'inégalité entre les hommes et les femmes, entre les musulmans et les infidèles, la mort pour les apostats et qu'il réfute la laïcité puisqu'il n'admet pas de séparation entre le spirituel et le temporel. Il est donc incompatible avec la démocratie et, de fait, avec la République française. La charia a d'ailleurs été déclarée incompatible avec la démocratie par la CEDH, en 2003. Comment comprendre certaines déclarations du président de la République lui-même tenues à l'étranger et suintant la détestation de la France et la condamnant sans équivoque ? Comment comprendre qu'il ait pu accuser la France de crime contre l'humanité avec la colonisation, lors d'un déplacement en Algérie quelques mois avant son élection, en occultant les raisons du débarquement des troupes françaises à Alger en 1830 ? Pourquoi affirmer lors de l'assemblée générale de l'ONU en 2018 : « Parce que je viens d'un pays qui a fait beaucoup d'erreurs, beaucoup de mauvaises choses » ? Ces déclarations, pour le moins inattendues car effroyables dans la bouche d'un président français, ont contribué et contribuent largement à alimenter la violence et la haine exercées sur les Français sur leur propre sol et provoquent gravement la perte d'influence et de crédibilité de notre pays. Imagine-t-on le général de Gaulle tenir de tels propos ?
On l'aura compris, cette immigration extra-européenne de masse, de civilisation islamique aux antipodes de nos valeurs, est imposée aux Français contre leur volonté et entraîne à terme la perte de leur souveraineté et donc de leur liberté à disposer d'eux-mêmes et donc de leur destin. Cette immigration est en train de tuer la France et nous assistons à une colonisation sournoise de notre pays. Mais cette colonisation concerne l'Europe elle même avec des dirigeants et une Commission européenne qui organisent cette invasion en imposant un pacte migratoire génocidaire pour les peuples européens. Ce dernier est, en effet, la déclinaison du Pacte de Marrakech, dénoncé en 2018 par un ancien ministre de la Défense et une douzaine de généraux ayant quitté l'activité et ayant alerté sur ses conséquences néfastes à venir ; nous y sommes aujourd'hui avec nos Samuel Paty, Dominique Bernard, Lola, Thomas et tant d'autres, avec Henry Nowak en Angleterre, Stephen Ogilvie en Irlande du Nord et tant de vies innocentes fauchées par des sauvages sanguinaires. Ne pas vouloir comprendre que ce processus de colonisation nous entraînera dans une guerre sur notre propre sol est insensé car les Français ont le droit absolu et légitime de s'y opposer, comme les Européens d'ailleurs. Les violentes manifestations à Belfast à la suite d'une attaque au couteau ayant failli se terminer par une décapitation sont un signal fort. Tout peuple martyrisé finit toujours par réagir et par tout faire pour se libérer de ceux qui lui veulent du mal. La question qui se pose n'est donc pas de savoir si cette guerre éclatera mais, malheureusement, quand. Car si nos dirigeants persistent dans leur inaction, les Français seront légitimement acculés à s'organiser pour défendre leur vie et leur civilisation. Face à cette perspective dramatique, seule une solution peut empêcher une telle tragédie : la remigration organisée ou plutôt le rapatriement (le retour dans la patrie) dans l'intérêt bien compris de tous. Les Français ont connu ce rapatriement ou cette remigration en 1962, dans des conditions inhumaines et terribles, en quittant l'Algérie. Aujourd'hui, les « nouveaux colons » contestent nos valeurs et veulent nous imposer les leurs qui, comme dans leurs pays d'origine, mènent à la ruine dans tous les domaines. Tous ceux qui n'ont pas vocation à rester sur notre territoire comme les illégaux, les déboutés du droit d'asile et tous ceux qui crachent sur la France, tous ceux qui ne respectent pas nos lois et notre mode de vie et ceux qui nous veulent du mal doivent être invités, incités ou contraints à partir. Une réflexion doit être engagée sur ce sujet si la classe politique veut éviter cette guerre qui vient sur notre territoire. Aux Français de l'y contraindre !
Le 20 juin 2026
Général Antoine MARTINEZ

